Marrant. En lisant les deux entrées précédentes, je me rends compte que j'ai raconté deux fois la histoire. Il y a tellement peu de nouveautés que je raconte les même choses d'un mois à l'autre sans même m'en rendre compte.
Je n'arrive pas à dormir. Ma vie est creuse et ça me travaille. Je passe la plupart de mon temps à "zapper" entre quelques sites internet. Des forums, les news. Un peu comme il y a 20 ans on zappait à la télé. Dès que je quitte l'écran, je me pose des questions existentielles, et j'y retourne pour ne pas y penser. Ou alors, je prends la guitare... je crois que j'en joue depuis 17 ans, et je suis toujours mauvais.
Peut-être que ce sont ceux qui ont eu des enfants qui ont raison. Je n'ai aucune envie de subir toutes les contraintes liées à un enfant. A commencer par me lever le matin. Mais ça me donnerait peut-être un équilibre et une motivation.
vendredi 10 juillet 2009
samedi 27 juin 2009
Visite à une amie en Espagne. Une jeune de 20 ans assoiffée de sexe que j'avais connu il y a deux ans en auberge de jeunesse. Si j'ai un jour été un bon amant, je ne le suis plus. Un peu comme pour l'orthographe : est-ce que je suis devenu mauvais avec le temps, ou alors je l'ai toujours été sans le savoir ? en tous cas, ma pauvre amie est restée sur sa faim. Elle qui voulait que je la "force" et que je la "maltraite". Pas facile quand on n'a plus de libido. Heureusement, le lendemain elle n'avait pas l'air de se souvenir de toute la soirée précédente. Elle mène une vie assez intense : cocaine, sexe, alcool, voyages pendant des mois sans argent etc...
De retour chez moi, j'essaye vaguement de faire de nouvelles rencontres via internet. On dit que l'appétit vient en mangeant. Je ne pourrai pas le vérifier parce que ça ne marche plus du tout : impossible de rencontrer qui que ce soit. Sauf peut-être quelques grosses complètement inintéressantes. A croire que les gens intéressants ont tous disparus : il n'y a que des esthéticiennes, des étudiantes paumées qui ne savent même pas écrire en français, au mieux quelques infirmières... La moyenne d'age est tres basse : une majorité de personnes de moins de 25 ans. Et celles de mon age ont déjà l'air de vieilles peaux. Quant aux mecs (il y a toujours une sélection de profils sur la page d'accueil), ils sont souvent torse nus, parfois à coté de leur bagnole, et leur annonce précise généralement qu'ils ne veulent pas parler aux autres mecs. Bizarre... moi aucun mec ne m'a jamais écrit.
Le boulot m'intéresse de moins en moins. J'ai eu le malheur de sortir avec des collègues. Je me sens comme un extra-terrestre à coté d'eux. Ils sont passionnés de science, de reconnaissance, de publications... Je me sens comme un maigrichon à une réunion de bodybuilders qui comparent leurs muscles. J'imagine que ça m'a également intéressé un jour, mais ça semble être dans un passé lointain. J'ai fait différentes démarches pour partir à l'étranger et tout a échoué. Grosse déception.
Heureusement, il me reste les voyages. Je suis parti quelques semaines très loin. J'ai retrouvé une de mes maitresses exotiques. Elle est gentille et mignonne, mais il faut reconnaitre qu'on n'a pas grand chose en commun avec des filles du tiers monde... Pas beaucoup de sujet de discussion. Je ne comprends pas les types qui se marient avec de filles comme ça. En même temps, c'est reposant. Même avec ma copine qui est d'un autre culture, on n'a pas de grandes conversations philosophiques. Ça aussi c'est du passé.
D'ailleurs, en parlant de mes ex-copine, celle que j'ai tellement aimé s'est finalement fait plaquer par son copain. C'est un peu triste pour elle, mais elle se remettra. Ce n'est pas sympa, mais je me réjouis un peu de son malheur : elle voulait toujours m'épater avec son nouveau copain qui était tellement mieux que moi. Je m'efforce de la consoler : peut-être que j'aurai l'occasion de coucher avec elle à nouveau. Je me demande si ça serait aussi bien qu'avant... mais j'en doute.
Il faudrait que je me trouve de nouveaux buts, je me fais chier.
De retour chez moi, j'essaye vaguement de faire de nouvelles rencontres via internet. On dit que l'appétit vient en mangeant. Je ne pourrai pas le vérifier parce que ça ne marche plus du tout : impossible de rencontrer qui que ce soit. Sauf peut-être quelques grosses complètement inintéressantes. A croire que les gens intéressants ont tous disparus : il n'y a que des esthéticiennes, des étudiantes paumées qui ne savent même pas écrire en français, au mieux quelques infirmières... La moyenne d'age est tres basse : une majorité de personnes de moins de 25 ans. Et celles de mon age ont déjà l'air de vieilles peaux. Quant aux mecs (il y a toujours une sélection de profils sur la page d'accueil), ils sont souvent torse nus, parfois à coté de leur bagnole, et leur annonce précise généralement qu'ils ne veulent pas parler aux autres mecs. Bizarre... moi aucun mec ne m'a jamais écrit.
Le boulot m'intéresse de moins en moins. J'ai eu le malheur de sortir avec des collègues. Je me sens comme un extra-terrestre à coté d'eux. Ils sont passionnés de science, de reconnaissance, de publications... Je me sens comme un maigrichon à une réunion de bodybuilders qui comparent leurs muscles. J'imagine que ça m'a également intéressé un jour, mais ça semble être dans un passé lointain. J'ai fait différentes démarches pour partir à l'étranger et tout a échoué. Grosse déception.
Heureusement, il me reste les voyages. Je suis parti quelques semaines très loin. J'ai retrouvé une de mes maitresses exotiques. Elle est gentille et mignonne, mais il faut reconnaitre qu'on n'a pas grand chose en commun avec des filles du tiers monde... Pas beaucoup de sujet de discussion. Je ne comprends pas les types qui se marient avec de filles comme ça. En même temps, c'est reposant. Même avec ma copine qui est d'un autre culture, on n'a pas de grandes conversations philosophiques. Ça aussi c'est du passé.
D'ailleurs, en parlant de mes ex-copine, celle que j'ai tellement aimé s'est finalement fait plaquer par son copain. C'est un peu triste pour elle, mais elle se remettra. Ce n'est pas sympa, mais je me réjouis un peu de son malheur : elle voulait toujours m'épater avec son nouveau copain qui était tellement mieux que moi. Je m'efforce de la consoler : peut-être que j'aurai l'occasion de coucher avec elle à nouveau. Je me demande si ça serait aussi bien qu'avant... mais j'en doute.
Il faudrait que je me trouve de nouveaux buts, je me fais chier.
mardi 26 mai 2009
...
Hein, quoi ? il vit encore ?
Oui oui... toujours là. Mais la vie ralentit, les évènenements notables s'espacent, et les choses nouvelles se raréfient, l'écart entre les sommets et les creux diminue et mon existence devient franchement plate. J'aurais bien eu deux ou trois choses à raconter ces derniers mois, des voyages, quelques rares rencontres, des déceptions. Mais rien de bien différent de ce qui s'est déjà passé ces dernières années. Et surtout, je ne veux plus prendre le risque que des collègues tombent sur ce blog.
Malgré beaucoup d'efforts, je n'arrive pas à partir d'ici. J'ai 33 ans et j'ai l'impression d'en avoir 70. Ma vie a beaucoup changé en très peu de temps. Et j'ai l'impression que j'ai atteint une sorte de point fixe et que ça ne bougera pas beaucoup. Pas d'ami, les activités sportives habituelles, le minimum vital au boulot, ce qui rend le potentiel de changement proche du néant, une copine avec qui on ne fait pas grand chose, et je n'ai même pas envie d'avoir une maitresse.
Récemment, je me suis retrouvé dans le lit dans jeune latina (une fille que j'ai connue il y a 2 ans et que je suis allé voir un weekend). Quel fiasco. Elle etait super chaude. Je l'ai baisé en 5 minutes montre en main. Sur le coup, elle n'a pas tout de suite compris que c'etait fini. Pour elle, ça venait de commencer. Elle me demandait d'être un peu violent, de la "forcer" etc... moi avec ma bite toute molle, j'etais incapable de continuer. Je pensais m'en tirer en lui faisait un cuni, mais ce n'etait pas trop son truc. Bref, elle s'est endormie frustrée. Je ne vaux plus grand chose, ni professionnellement, ni sexuellement... Je n'ai plus envie de bosser, je n'ai plus envie de baiser.
Oui oui... toujours là. Mais la vie ralentit, les évènenements notables s'espacent, et les choses nouvelles se raréfient, l'écart entre les sommets et les creux diminue et mon existence devient franchement plate. J'aurais bien eu deux ou trois choses à raconter ces derniers mois, des voyages, quelques rares rencontres, des déceptions. Mais rien de bien différent de ce qui s'est déjà passé ces dernières années. Et surtout, je ne veux plus prendre le risque que des collègues tombent sur ce blog.
Malgré beaucoup d'efforts, je n'arrive pas à partir d'ici. J'ai 33 ans et j'ai l'impression d'en avoir 70. Ma vie a beaucoup changé en très peu de temps. Et j'ai l'impression que j'ai atteint une sorte de point fixe et que ça ne bougera pas beaucoup. Pas d'ami, les activités sportives habituelles, le minimum vital au boulot, ce qui rend le potentiel de changement proche du néant, une copine avec qui on ne fait pas grand chose, et je n'ai même pas envie d'avoir une maitresse.
Récemment, je me suis retrouvé dans le lit dans jeune latina (une fille que j'ai connue il y a 2 ans et que je suis allé voir un weekend). Quel fiasco. Elle etait super chaude. Je l'ai baisé en 5 minutes montre en main. Sur le coup, elle n'a pas tout de suite compris que c'etait fini. Pour elle, ça venait de commencer. Elle me demandait d'être un peu violent, de la "forcer" etc... moi avec ma bite toute molle, j'etais incapable de continuer. Je pensais m'en tirer en lui faisait un cuni, mais ce n'etait pas trop son truc. Bref, elle s'est endormie frustrée. Je ne vaux plus grand chose, ni professionnellement, ni sexuellement... Je n'ai plus envie de bosser, je n'ai plus envie de baiser.
samedi 21 mars 2009
La mort de mon père
Lundi, deux coups de fil en absence sur ma freebox, qui proviennent de ma région d'origine. C'est suffisamment rare pour que je m'inquiète. J'ai vu juste, mon père est mort. J'avais souvent imaginé que cela se passerait comme ça. Deux messages : l'un du commissariat de sa ville qui m'ont demandé de les rappeler d'urgence, et l'autre de ma tante qui me dit "qu'elle n'a pas de bonnes nouvelles". J'ai compris... mais je n'ai vraiment réalisé que lorsque le flic au bout du fil me l'a clairement annoncé. Mon père est mort. Un choc, j'étais bouche bée, en pleurs, difficile de finir la conversation.
Je suis dans son appartement, sans lui. Je revis un peu la même chose qu'à la mort de mère. Sauf que j'étais moins proche de mon père. Je le connaissais moins, il ne se dévoilait pas beaucoup. Et pour dire la vérité, il ne s'est jamais vraiment occupé de moi. Je ne lui en ai jamais voulu. Je mets ça sur le compte de sa personnalité atypique. Il avait des défauts, que j'ai toujours réussi à transformer en qualités : au moins, il sortait du lot. Je l'appelais régulièrement, on discutait un peu de la pluie et du beau temps, mais il était ma seule vraie famille. Finalement, la seule personne que je pouvais appeler lorsque je me sentais seul.
Peut-être que s'il avait appelé une ambulance, il ne serait pas mort. Il a vomi, a pris un doliprane, il s'est couché et il est mort. D'un coté, je n'ai pas de regrets. Si ce n'avait pas été maintenant, ça aurait été dans 1 an, 2 ans ? et peut-être dans des circonstances plus difficiles pour lui. Il est mort d'un coup, sans s'y attendre. Il n'a pas été six mois dans le couloir de la mort comme ma mère et son horrible cancer. C'est une consolation. C'est la vie, on meurt.
Maintenant, il va falloir vider cet appartement. Jeter, stocker, donner, vendre tout ce qu'il a accumulé pendant sa vie. Il avait cette particularité de ne rien jeter. Son appartement est un gros fourbi. En fouillant dans ses affaires, j'apprends à le connaître un tout petit peu mieux. J'ai écouté ses messages. Il avait beaucoup d'amis que je ne connais pas vraiment non plus. Deux ou trois copines également, qui avaient les clés de chez lui. Je ne connais pas non plus la nature de ses relations avec elles.
Demain matin, c'est l'enterrement. Enfin, l'incinération. J'ai peur de ne pas avoir fait les choses biens. Ce sera au plus simple. Pas de messe. Quelques minutes de recueillement au crématorium j'imagine. Peut-être que ses amis penseront que ça ne rend pas suffisamment honneur à sa mémoire. J'aurais pu choisir une musique qu'il aimait, comme ça avait été fait pour ma mère. Mais j'aurais eu peur de faire un mauvais choix... je ne sais pas... ce n'est pas très important en fait.
Je suis dans son appartement, sans lui. Je revis un peu la même chose qu'à la mort de mère. Sauf que j'étais moins proche de mon père. Je le connaissais moins, il ne se dévoilait pas beaucoup. Et pour dire la vérité, il ne s'est jamais vraiment occupé de moi. Je ne lui en ai jamais voulu. Je mets ça sur le compte de sa personnalité atypique. Il avait des défauts, que j'ai toujours réussi à transformer en qualités : au moins, il sortait du lot. Je l'appelais régulièrement, on discutait un peu de la pluie et du beau temps, mais il était ma seule vraie famille. Finalement, la seule personne que je pouvais appeler lorsque je me sentais seul.
Peut-être que s'il avait appelé une ambulance, il ne serait pas mort. Il a vomi, a pris un doliprane, il s'est couché et il est mort. D'un coté, je n'ai pas de regrets. Si ce n'avait pas été maintenant, ça aurait été dans 1 an, 2 ans ? et peut-être dans des circonstances plus difficiles pour lui. Il est mort d'un coup, sans s'y attendre. Il n'a pas été six mois dans le couloir de la mort comme ma mère et son horrible cancer. C'est une consolation. C'est la vie, on meurt.
Maintenant, il va falloir vider cet appartement. Jeter, stocker, donner, vendre tout ce qu'il a accumulé pendant sa vie. Il avait cette particularité de ne rien jeter. Son appartement est un gros fourbi. En fouillant dans ses affaires, j'apprends à le connaître un tout petit peu mieux. J'ai écouté ses messages. Il avait beaucoup d'amis que je ne connais pas vraiment non plus. Deux ou trois copines également, qui avaient les clés de chez lui. Je ne connais pas non plus la nature de ses relations avec elles.
Demain matin, c'est l'enterrement. Enfin, l'incinération. J'ai peur de ne pas avoir fait les choses biens. Ce sera au plus simple. Pas de messe. Quelques minutes de recueillement au crématorium j'imagine. Peut-être que ses amis penseront que ça ne rend pas suffisamment honneur à sa mémoire. J'aurais pu choisir une musique qu'il aimait, comme ça avait été fait pour ma mère. Mais j'aurais eu peur de faire un mauvais choix... je ne sais pas... ce n'est pas très important en fait.
samedi 7 mars 2009
os court
Copier-coller d'un profil sur un site de rencontre:
une fille ki se prend pa la tete ki aime sortir s amuser
j'aime en particulir les jeune homme typé genre metiss asiat
jadore les teins bronzé koi
jm pa tro les mek ki vienn eparler juste pr une sel chose ca je les remball en deu deu jprefere la limite les mek assé reservé pas timide mé jm pa le mec ki se met en avan et ki aime se faire remarker et par dessu se ke jaime vmt c la danse salsa
Sa shopping-list :
kom je l'ai dit j aime ls metiss genre chrisbrown lol
----
Par contre, elle est sexy la salope...
une fille ki se prend pa la tete ki aime sortir s amuser
j'aime en particulir les jeune homme typé genre metiss asiat
jadore les teins bronzé koi
jm pa tro les mek ki vienn eparler juste pr une sel chose ca je les remball en deu deu jprefere la limite les mek assé reservé pas timide mé jm pa le mec ki se met en avan et ki aime se faire remarker et par dessu se ke jaime vmt c la danse salsa
Sa shopping-list :
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Par contre, elle est sexy la salope...
vendredi 30 janvier 2009
j'aime péter sur le chat
J'ai cherché cette phrase sur google: curieusement, il n'y avait aucune réponse.
vendredi 2 janvier 2009
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